Focus sur Salon Patrimonia 29 et 30 Septembre 2011

Groupe Général Finance sera présent les 29 et 30 Septembre 2011 à Lyon, sur le salon Patrimonia, le rendez-vous annuel des professionnels du conseil en Gestion de Patrimoine.

De nombreux collaborateurs de haut niveau y participeront , démontrant ainsi leur intérêt pour le Conseil en Gestion de Patrimoine, dont les compétences sont reconnues par les particuliers et les professionnels, ces derniers étant à la recherche de solutions d’investissement adaptées, dans cette période particulièrement délicate.

Ensemble, avec nos nombreux partenaires qui seront à votre écoute tout au long de ces deux journées, nous soulignerons lors de cette nouvelle édition de PATRIMONIA, la compétence et la rigueur d’une profession qui est appelé à jouer un rôle majeur dans la collecte de l’épargne.

Interview du Directeur Financier

GGF souhaite une Excellente Rentrée à tous ses collaborateurs.
Quelques mots , suite à la crise boursière, de notre PDG interviewé par Benjamin Bouvier , Succursale de Rennes :

Quelles seront les tendances pour cette rentrée 2011 ?

 » Cette année les attentes de nos clients vont évoluer , nos clients recherchent désormais davantage la sécurité que la rentabilité. C’était moins le cas avant la crise. Nos contrats d’assurance-vie , avec un taux garanti musclé, 5% Engagements Coupons, seront donc plébiscités.

Notre deuxième axe de souscription , le secteur immobilier est redevenu une valeur refuge pour beaucoup. Le marché immobilier s’est très bien comporté avec des produits de défiscalisation comme dans le cadre des lois Scellier ou  Bouvard. Cette dernière concerne les meublés et résidences étudiantes, de tourisme ou pour personnes agées.  Ces programmes se commercialisent , en général, avec des baux garantis sur neuf ans qui rapportent entre 4 % et 5 % par an.

Concernant notre Société de Gestion, le marché de nos produits structurés fonctionnera encore très bien en raison de l’atout que représente une garantie en capital partielle ou totale.

Est également apparu, une nouvelle catégorie de fonds, à savoir des fonds d’obligations privées avec une échéance fixe, entre trois et cinq ans en général. D’où leur succès : une certaine rentabilité avec un risque modéré. Ces fonds répondent à la demande de sécurité de nos  épargnants qui bénéficient aussi de l’opportunité créée par les taux d’intérêt élevés servis par les meilleures compagnies avec lesquelles nous travaillons. »

Pour cette rentrée 2011, quels sont vos fonds favoris ?

« Pour les fonds flexibles, je citerais FINANCE REACTION

pour les fonds de performance absolue, FCIMT Prosperity

, et, pour les actions, TOTAL avec un achat à 33 euros. »

A partir de quel montant peut-on être client chez vous et quel est l’avoir d’un client moyen ?

« Groupe Général Finance gère des millions d’euros et nous avons plus de 80 000 clients. Nous fonctionnons beaucoup par parrainage . En pratique, la taille minimale des clients les plus récents est autour de 120 000 euros . »

Comment êtes-vous rémunéré et vos clients sont-ils prêts à payer pour un conseil patrimonial ?

« Groupe Général Finance conseille les clients tout au long cette relation privilégiée , notre rémunération de conseil patrimonial n’est donc pas facturée en honoraires.

Cependant pour les particuliers , notre but étant de négocier aux compagnies les frais, nous gagnons sur la masse de nos 80 000 clients sans être payés directement par nos clients mais par les Banques d’affaires  ou Compagnies avec lesquelles nous travaillons.

Donc, le client gagne a avoir un produit Haut de gamme à des frais moins onéreux.

Enfin, nous recevons des honoraires sur des demandes atypiques ou l’immobilier.

Pour une sélection et un suivi de gestion d’investissements dans des PME, nous facturons 700 euros HT de suivi annuel et 3 % sur les apports. »

Plus Blog ou Facebook ?

Ce matin, à notre réunion d’hebdomadaire du Lundi, j’ai terminé la réunion par , « pourquoi GGF n’est pas sur Facebook ? « , ai je rétorqué à mon boss ; qui m ‘a répondu , « il y a le blog c’est beaucoup mieux . »

M’y voilà, je me lance, Sébastien Vincent , 39 ans, un enfant , passionné de pêche au harpon et Gestionnaire de patrimoine depuis 4 ans chez Groupe Général Finance .

Mes journées  ?  Donner des conseils avisés à mes clients en tenant compte de leurs situations et de leurs besoins

Même pour une question sur comment remplir leur ISF ou évolution de la situation familiale (divorce, décès, naissance), je m’efforce de répondre toujours présent.

Au quotidien,

Llors du 1er rdv clientèle , j’établis tout d’abord un bilan patrimonial afin de pouvoir proposer des produits personnalisés et avantageux pour eux. Je définis les avantages fiscaux et les contraintes juridiques de chaque produit, investissement que je propose à mes clients. Je m’assure du bon déroulement de mes dossiers

Cette année, 4 juniors ont intégré mon équipe en assurance vie et prévoyance.

Mes objectifs, passer de 7 à 11 collaborateurs sous ma responsabilité et d’augmenter mon portefeuille clients de 15 %.

A bientôt

Intégratrion d’une nouvelle collaboratrice

je m’appelle Marina Ditko, j’ai 32 ans, je suis originaire du nord de la Russie, et depuis 8 mois, je suis juriste financier à GGF sur Paris,
Pour me  familiariser avec les métiers de la Finance , en plus de ma formation de juriste, j’ai suivi une formation financière dispensée par le Groupe. Vous me direz, c’est certainement la même chose dans toutes les grandes boîtes. Je ne le sais pas, puisque je n’ai jamais travaillé dans un si grand groupe.
Un autre aspect intéressant quand on intègre Groupe Général Finance, c’est le nombre de collègues qui travaillent dans les autres agences. Dans mon entreprise précédente, je connaissais tout le monde en un mois. Heureusement, j’ai participé à un séminaire d’intégration en Février .
Ce séminaire de base intitulé « Panorama de la gestion de patrimoine » nous montre l’activité de conseil en gestion de patrimoine.
Chaque grande problématique a été traité: aspects juridiques et fiscaux , produits financiers, assurance-vie, retraite et prévoyance, immobilier
Nous avons aussi abordé des points plus techniques (comme la mesure de performance en gestion de portefeuille) ou de sujets d’actualité (comme l’analyse de la conjoncture économique).Ces quelques jours  m’ont permis de mieux comprendre le Groupe dans ses grandes lignes.
Ma fonction est de négocier les contrats-cadres, en relation avec notre Direction Juridique et les différentes lignes-métiers, dont celle qui est en contact direct avec nos clients. C’est très intéressant. Ca mêle tout ce que je voulais faire : travailler avec différents interlocuteurs, dans le domaine juridique, négocier… A terme, j’aimerais bien travailler en lien direct avec mon pays d’origine, la Russie, j’aimerais que Groupe Général Finance y ouvre un nouveau pôle ! …

Petite Révision.

le 07.06.2011
Avant l ‘été, revenons sur une définition phare, celle de l’assurance vie !
Un contrat d’assurance-vie est souvent perçu comme un outil de transmission de capital (l’assurance vie en cas de décès), mais il est également un véritable outil d’épargne (l’assurance-vie en cas de vie).
Quelque soit le but recherché, un contrat d’assurance-vie permet de constituer ou faire fructifier un capital. Il est possible de souscrire un ou plusieurs contrats d’assurance vie. Au delà du placement initial il est possible d’effectuer des versements, réguliers ou non, sans limite de montant. Aussi, même si fiscalement il est plus intéressant d’épargner pendant au moins huit ans, le souscripteur peut à tout moment récupérer son capital.

1.1 – les acteurs de l’assurance vie

1.1.1 -Le souscripteur : c’est celui qui souscrit le contrat d’assurance vie et choisit les bénéficiaires en cas de décès de l’assuré. Il est important de vérifier que le souscripteur est bien en capacité de souscrire le contrat d’assurance-vie. Par exemple un mineur devra avoir l’autorisation de ses parents pour pouvoir souscrire une assurance vie.

1.1.2 -L’assuré :  personne sur laquelle repose le risque : celui dont le décès déclenche le versement du capital ou de la rente

1.1.3 – Le bénéficiaire : en cas de vie le souscripteur est généralement le bénéficiaire, en cas de décès c’est celui qui a été désigné par le souscripteur.

1.1.4 – L’organisme assureur : personne morale dont le rôle est de couvrir le risque et de verser les prestations garanties si le risque se réalise.

  1.2 – l’ assurance-vie, un placement disponible !

 les fonds investis dans les contrats d’assurance vie ne sont pas « bloqués », contrairement à certaines idées reçues. La plupart des contrats d’assurance-vie offrent deux possibilités de récupérer tout ou partie de son epargne. Il s’agit des rachats et des avances

1.2.1-Rachats : Désinvestissements totaux ou partiels des sommes déposées sur les contrats d’assurance vie. Ils permettent de récupérer définitivement les sommes versées et constituent un événement fiscal, puisque c’est leur date qui est prise en compte dans les calculs de plus-values imposables. Lors d’un rachat, c’est uniquement la part d’intérêt qui est fiscalisée et non la totalité de la somme.

1.2.2-  Avances : somme prêtée par l’organisme d’assurance, sur une courte période, pour éviter à l’assuré de toucher à son épargne et de perdre les avantages fiscaux.

1.3- clause bénéficiaire et acceptation

Lors de la souscription d’un contrat d’assurance vie, il est demandé de désigner un ou plusieurs bénéficiaires en cas de décès. La rédaction de cette clause ne doit surtout pas être négligée.  

Quelques conseils

  • Désigner plusieurs bénéficiaires. En effet si vous ne désignez qu’un seul bénéficiaire et qu’il vient à décéder, les sommes investies sur le contrat d’assurance vie seront réintégrées dans la succession et ne bénéficieront plus de la fiscalité avantageuse de l’assurance-vie.
  • Ne pas désigner son conjoint par son nom, mais par « mon conjoint ». Ainsi en cas de divorce ou séparation c’est le conjoint à la date du décès qui sera bénéficiaire et non le conjoint à la date de la souscription du contrat d’assurance vie.

Procédure d’acceptation et impact sur la gestion du contrat d’assurance vie

La loi du 17/12/2007 instaure une procédure d’acceptation. Celle-ci est conclue par un avenant au contrat d’assurance vie ou un acte authentique entre le bénéficiaire, l’assureur et le souscripteur.

Attention une fois que le bénéficiaire a accepté le contrat d’assurance vie, le souscripteur ne peut plus gérer librement son assurance vie. Il doit avoir l’accord du bénéficiaire pour modifier la clause bénéficiaire, effectuer des rachats, des arbitrages…

L’acceptation n’est donc pas sans conséquence. C’est pourquoi il n’est pas obligatoire d’informer la personne désignée comme bénéficiaire. Il peut même être conseillé de mentionner dans la clause que le bénéficiaire est désigné dans un acte déposé chez le notaire X. Ainsi le nom du bénéficiaire ne sera révélé qu’au décès de l’assuré et ce dernier pourra gérer librement son contrat d’assurance vie tout au long de sa vie.